Daily Rock (magazine, Suisse, juin 2006)
Après près de dix ans dexistence, Hateful Monday revient en force avec ce dernier album. Punk rock en puissance, les Genevois ont gagné le cur de tous ceux qui ne jurent que par les groupes américains et anglais. Lalbum enchaîne onze titres de pur esprit rocknroll, la bande à Reverend Seb nous surprend par sa justesse ainsi que par le bon rendu de cet album. De plus, les textes engagés ("Pawn of the Government", "I suppose Chomskys Right") nous confirment quHateful Monday ne fait pas figuration. Alors pas besoin daller à létranger si vous cherchez un bon groupe punk rock, Hateful Monday na plus rien à envier à ses propres groupes de prédilection. Sorti sur GPS Prod, l'album a été produit par Serge Morattel et masterisé par Eddie Schreyer (Nofx, Bad Religion, Slipknot, ...). Rien que ça !
LM
Europunk (webzine, Belgique, juin 2006, www.europunk.net)
ELU "GROUPE DU MOIS" PAR LES INTERNAUTES DE EUROPUNK (Juillet 2006)
I only first got in touch with Hateful Monday when attending the Bad Bear Fest in Paris some months ago, but apparently the band is doing quite well in that part of Europe, as they were surprisingly high on the bill that day, and a lot of French people seemed to be really into the band. Not remembering too much from their performance that day, this, the Swiss lads second full-length, is pretty solid stuff without ever really outshining their peers and genre-mates.
From opener The Destruction Anthem, the Geneva-based outfit ditch out a melodic hardcore outing that is very similar to the Pennywise of old, though they are somewhat less frantic and more focused on the melodies than offering bludgeoning riffs throughout. The Saddest Eyes sees the band from their more angry side, and shows these lads can pen down a good tune. With a great bridge nearing the three minute mark, Hateful Monday underline that fact. The album has a lot of memorable moments, especially because of the swirling guitars, and features enough ear-catching choruses to keep you interested throughout, but Im not sure the vocals are quite up to the task of giving the band that extra bit of swagger to really go the mile. Dont get me wrong, they do well with some marvelous harmonies, but in the global scheme of things, they might fall short of the mark to be able to convince. But despite that notion, Hateful Monday still pack out the punch, with the fast melodic corker Unsafe Secrets that teleports you back to the early days of the 90s, when European bands like Astream, Pridebowl, Stoned and Adhesive pretty much dominated the melodicore scene with an endless stream of great releases. And if anything, the band deserves to be applauded to let us relive those glorious days. The Last March Of The Ignorants may be predictable in a lot of places, but fortunately, music like this doesnt need to be innovating to deliver the package and still sound pretty exciting. But all in all, thats all there is to it, because despite some great rhythms, harmonies and well-delivered song dynamics, in the end theres no real outstanding track that lifts Hateful Monday from being great to being outstanding.
In every aspect of their music, from the socially engaged lyrics to the fast melodic approach, Hateful Monday do their heritage honor, as they have succeeded to write a focused, crafty and streamlined technically proficient melodic hardcore/Punk album that should easily please fans of the mid-90s melodicore scene, and if they can keep progressing like this, should find themselves well on the way to become one of the European flag-bearers in the genre. Fans of Bad Religion, Pennywise and the Swedish melodicore legacy take note!
Tom (3,5/5)
Metalorgie (webzine, France, juin 2006, www.metalorgie.com)
Les 4 Suisses sont de retour avec un nouveau catalogue de chansons. Plus solide et professionelle que les précédentes, la collection 2006 se veut directe et engagée.
Avec une première p(l)age des plus percutantes ("The Destruction Anthem"), Hateful Monday affiche une combinaison mélodie/agressivité qui fonctionne sans problème; et l'impression est confirmée immadiatement après sur "Saddest Eyes": "mélodicité, rapidité, efficacité" dirait notre Jean Luc Delarue national.
Autre confirmation avec ce deuxième titre: HM, ce sont un peu (beaucoup) les No Fun At All de la Suisse: le timbre de voix et le chant du Révérend Seb sont étrangement proches de ceux d'Ingemar Johansson, les riffs sont loin d'être dissimilaires et le côté tranchant des brûlots mélodiques est commun aux deux combos ("The Last March of the Ignorants", "I Suppose Chomsky's Right"...) Les amateurs de Pennywise et autres Bad Religion pourraient également trouver quelques points de comparaison ça et là.
Mais trêve de comparaisons, car du caractère le quartet n'en manque pas: leur punk rock, sans forcément lorgner du côté de l'originalité, est racé en plus d'être bien exécuté (les quelques approximations de Take a Breath ont disparu), et le chemin devant eux semble être parfaitement clair.
Humainement engagés aussi les Genevois (ça se ressent tout de suite dans la musique) si on prend le temps de lire leurs textes de l'agréable livret. Le traditionnel refus de la société façon occidentale est accompagné d'une conscience de la petitesse de l'Homme, du peu de valeur d'une vie humaine si imparfaite.
Les sujets les plus délicats (prostitution sur "Tonight", la mort sur l'acoustique "Take Decisions") bénéficient judicieusement d'un tempo ralenti, les démarquant un peu des autres morceaux. Une aubaine car sans ça, avec ces 43 minutes de punk rock rapide, bien homogène et consistant, Hateful Monday prendrait le risque de s'approcher trop près du décrochage de l'auditeur.
Sans cesse en évolution, le quatuor est désormais bien entré dans la maturité, proposant un album affûté et bien produit (même si étrangement, le mixage est parfois un peu étonnant, sur la batterie notamment, avec un son pas tout à fait limpide). Une valeur sûre pour les nostalgiques des 90 et des groupes précités.
No Fun For a FX (14,5/20)
Newzik (webzine, Suisse, juin 2006, www.newzik.ch)
Qui est lim**cile qui a dit que le punk était mort ? Par lintermédiaire dun deuxième album, le combo genevois sattelle à prouver le contraire de manière on ne peut plus convaincante. Dans les bacs depuis le 24 avril dernier, The Last March of The Ignorants est un concentré dénergie punk-rock, mélodique et enragé à souhait, bref, de quoi combler les amateurs du genre, et les autres.
Né à la fin des années 1990 dune union musicale entre le Révérend Seb et Igor Gonzola ( !), Hateful Monday a conquis ses lettres de noblesse dans la région genevoise et ailleurs à la force de ses accords implacables et de ses mélodies incisives. Après un album (Take a Breath) sorti en 2004 sur la structure Hannibal Records (Body Bag,
) qui leur a permis de tourner pas mal en Suisse et en France voisine, les quatre musiciens du groupe, (jai nommé le Révérend Seb à la basse et à la voix, lIgor Gonzola à la batterie, ainsi que Matt et Gr3g, tous deux à la guitare), reviennent avec un deuxième opus plus mature et plus achevé.
Outre des compositions fraîches et bien emballées, les Genevois ont mis le paquet côté production. Sil a été co-produit et enregistré au Rec Studio par Serge Morattel (Knut, Tantrum,
), lopus sest offert un mastering de grande facture dans le milieu punk-rock. En effet, The Last March Of The Ignorants a traversé lOcéan atlantique pour se retrouver dans les petites mains dEddie Schreyer, dans le studio californien Oasis Mastering qui a vu défiler, entre autres, Slipknot, Bad Religion ou System of a Down, rien que ça.
En onze titres, les 4 compères du combo Hateful Monday mettent les formes pour prouver de bien belle manière leur engagement et leur fidélité envers la musique qui les fait vibrer. Cest agréable à entendre, dautant plus que les sermons engagés du Révérend Seb ne gâchent rien. En résumé, il semble que le jeune groupe, à qui lon souhaite tout le bonheur du monde mais version punk (vaseuse la référence
), se fait plaisir et fait plaisir au passage à lauditeur, averti ou non. Amis de la musique tendez loreille, il se pourrait que lon reparle dHateful Monday dans quelques années encore ! A noter encore que le disque est distribué par Irascible pour la Suisse et par Overcome pour la France, donc logiquement disponible dans toutes les bonnes crèmeries.
Focus
Plutôt que de vous faire subir encore une fois mon bla-bla, je vous propose dans ce focus, de lire quelques phrases qui figurent à lintérieur du livret de The Last March of The Ignorants :
«Nous navions aucune cause à défendre, aucune guerre, nous ne subissions aucune opression
Nous avons toujours été la majorité flagrante, la confortable classe moyenne vautrée dans le luxe et labus, en manque de rien et lasse de tout
Sans égard pour ce qui nous entourait, nous nous plaignions inlassablement, sans savoir quoi dire exactement. Réfugiés dans des valeurs factices, nous navons pas vu le danger qui nous guettait. Nous ne sentions pas la terre gronder, nous ne pensions pas que cette ère tant prospère sécroulerait, nous ramènant à notre triste réalité
Certains dentre nous dansent encore, ravis et insouciants, sur la carcasse dun monde à lagonie
La Dernière Marche des Ignorants. »
A bon entendeur.
Notre avis
Même si le punk-rock nest pas vraiment mon rayon, je dois reconnaître que jai bien aimé The Last March of The Ignorants. En fait, à la première écoute, ça ma rappelé le temps où jécoutais à fond Pennywise (le titre Same Old Story, toute une histoire ça, je vous raconte pas..), NOFX ou The Suicide Machines. Là où jai encore mieux aimé, cest quand je me suis rendu compte que la comparaison était possible mais quelle sarrêtait en fait assez vite. Bien que naviguant dans un univers assez « fermé » au niveau musical, les gars dHateful Monday évitent le réchauffé et proposent, à mon avis, une forme et un fond originaux et bien à eux.
La voix du Révérend Seb se laisse écouter sans jamais devenir énervante. Les lignes mélodiques et rythmiques développées par les musiciens sont rapides, énergiques, bien foutues et ne laissent pas le temps daller choper une bière dans le frigo. Côté production, on nen parle pas, cest fait et on a déjà dit que cétait très bien. A mon avis un très bon disque, accessible à tous et qui risque presque de donner envie aux moins convaincus daller se traîner à un concert dHateful Monday, juste pour voir ce que ça donne.
Seb
Pepper Zone (webzine, France, juin 2006, www.pepper-zone.com)
Je me souviens parfaitement avoir écouté et bien aimé le premier disque de ce combo suisse, qui était sortis à lépoque sur Hannibal records (je ne sais pas si ce label est toujours en activité en revanche). Voici donc le second disque des genevois qui paraît sur le label de nos confrères Geneva ska punk, webzine important de la scène suisse et qui continue de produire quelques groupes via leur label GPS prod. Une pochette bien sympa, et on découvre direct dans le livret un manifeste pessimiste (mais réaliste ?) sur une vision globale de la société actuelle dans lequel nous vivons, expliquant par la même le titre de cet album. On ne sétonnera donc pas des paroles engagés dont fait preuve le quatuor, ce qui est plutôt bon signe pour un groupe punk. On est ici dans une veine Hardcore mélodique rapide et consciente donc : sur une base pas forcément super agressive, mais sur une rapidité conséquente, on envois en vrac ses idées et réflexions diverses. Il est assez surprenant de voir que cest Serge Morattel qui sest collé à la production, ce dernier nous ayant plus habitué a du HxC chaotique et des prods un peu moins « propre » dirons nous. Mais lenregistrement accomplis colle parfaitement au style de Hateful Monday, cest lessentiel. 11 titres de Hardcore mélodique dans la veine Pennywise, Lagwagon, Descendants, etc
Le lundi est un jour de semaine prolifique
Punk sportif
Pitfire (webzine, Suisse, juin 2006, www.pitfire.net)
Dass die Romandie für gute Rockmusik steht, sollte mittlerweile jedem klar sein. Umso mehr freute es mich zu erfahren, das die Genfer HATEFUL MONDAY mal wieder was von sich hören lassen würden!
Ihre erste Scheibe Take a breath, welche noch bei Hannibal Records erschien, brachte die vier Jungs aus der Uno-Stadt durch die ganze Schweiz und nach Frankreich. Nach einer künstlerischen Pause gings ab ins Studio, um die neusten Songideen mal vorübergehend auf Platte zu bringen. Um das Bestmögliche rauszuholen wurde danach weiter kräftig an den Songs und an den musikalischen Fähigkeiten jedes einzelnen gefeilt, bevor es dann zurück ins Studio ging, um die ganze Sache definitiv aufzunehmen. Zum finalen Mastering wurde das Rohprodukt dann noch zu Eddie Schreyer nach Kalifornien geschickt, der seinen Stempel schon bei namhaften Bands wie Bad Religion, System Of A Down oder NoFX aufgedrückt hat.
Das Produkt dieser langen Mühen wurde schliesslich auf den Namen The last march of the ignorants getauft und dreht sich nun schon seit einiger Zeit in meinem Player.
Seit einiger Zeit deshalb, weil mir das Album beim ersten hinhören nicht wirklich gefallen hat! Doch gibt es da so einige Scheiben, welche zu Beginn wenig Eindruck hinterliessen, heute aber zu meinen Favourites gehören.
Und genau dieses Potential liegt auch in The last march of the ignorants! Der erste Song kommt mir zwar immer noch ein bisschen einfach gestrickt vor, doch bereits beim zweiten entfallten HATEFUL MONDAY ihre musikalischen Fähigkeiten und präsentieren Musik, die mal an No Fun At All, mal an Bad Religion, aber meistens an neue Venerea Scheiben erinnert. Was das heisst? Das heisst, dass der Gesang um möglichst viel Variation bemüht ist, dass, wo immer möglich Background Vocals eingestreut werden, und dass man erst etwa beim vierten Durchgang merkt, wie schnell die ganze Sache eigentlich runtergebrettert wird.
Fazit: Swiss-Punkrock at its finest!
Für Freunde der obengenannten Bands ist The last march of the ignorants sicher ein Kauf wert. Aber eigentlich sollten alle, die ihre Leidenschaft für Punkrock aus der guten alten Zeit (aber nicht zu alt) noch nicht verloren oder verleugnet haben, hier zugreifen! Nicht kopieren, sondern kaufen würde ich diese Scheibe nicht zuletzt wegen des folgenden Textes, denn ich aus dem Booklet zitiere:
If you copy this CD to a friend, thanks to photocopy lyrics & cover as well. If you share it on the internet, make sure you get some cool music in exchange.
Well
`till next time
ZjimZ
Punk (is) for Dummies (webzine, France, juillet 2006, www.invadedbypink.com)
Petite ressemblance à « No Fun At All « ou bien encore à « Pennywise », les suisses de Hateful Monday sont pas le plagia de ces groupes, ils ont seulement une forte influence vis-à-vis sur ces groupe là
.
Toutes fois ce quarto montre que les riffs des guitares, lénergie et la hargne du groupe est bien personnelle, une voix qui toutes fois a le même timbre que leurs influences ou « Bad Religion » mais ces Suisses savent mettre leur atout de leur côté.
Des textes engagés, ils nont pas peur des mots, parlant a la fois de la mort, comme la prostitution, la guerre
le groupe montre un punk rock très rapide, énergique, qui fait bien penser aux groupes de leur influences mais cela reste de simple influence car les Suisses savent rester eu même
The Last March Of The Ignorants est un album complet pour tous les adeptes des années Bad Religion.
Pof
Punkfiction (webzine, France, juin 2006, www.punkfiction.com)
Contexte :
Nouvelle expérience studio et deuxième album pour les genevois dHateful Monday. Cette fois-ci dans des conditions plus pro : budget en plus et problème de line-up en moins, les sessions denregistrement avec Serge Morattel accouchent dun résultat plus abouti pour le quatuor suisse. Signé depuis sur GPS Prod, le groupe bénéficie dune meilleure distribution et dune promotion de poids, notamment dans lhexagone où il espère bien exporter avec succès son punk mélo politisé.
Chronique :
Commençons par lobjet en lui-même car le disque dHateful Monday impressionne bien avant davoir appuyé sur Play : un design très soigné, un artwork classieux sur thème daffiche de propagande dictatoriale. Un soleil sanglant semble se lever sur une foule de petits pions sagement alignés, comme la majorité silencieuse que nous sommes, vautrée dans son luxe et son indifférence, comme la fin dune ère daveuglement consentant et le commencement dune autre, entre marasme pseudo-démocratique et danger latent pour ce que lhumanité avait de plus précieux et na pas su sauvegarder. « Certains dentre nous dansent encore, ravis et insouciants, sur la carcasse dun monde à lagonie : cest la dernière marche des ignorants ». Voilà comment le groupe, sentencieux, signe le livret qui accompagne son disque. « Diantre on rigole pas ici ! » vous dites-vous
Rassurez-vous la forme nest pas vraiment à limage du fond : Hateful Monday reste un groupe « punk rock à la 90s » des plus mélodiques. Un plus cependant selon moi que cet état desprit car sil donne du corps et de la crédibilité au groupe, il ny a cependant pas de quoi rebuter ceux qui se foutent de ce que peut bien raconter un groupe punk rock
(« youre wrong ! » a un jour dit un penseur gras
).
Les Hateful Monday font dailleurs plus dans le constat social que dans le politique et sils citent Noam Chomsky (philosophe et militant politique de premier plan) ce nest donc pas pour faire stylé ou saccaparer des convictions péremptoires pompées chez le voisin : « Im just a man without a cause, its been a long that Im just disappointed » (« I Suppose Chomskys Right »)
Il convenait daborder cet aspect de lidentité du groupe.
Bref les présentations sont faites. Pour ce qui est du principal : la musique, il faut bien avouer quHateful Monday, bien que livrant là un album solide et plus professionnel, en impose un peu moins. Solide car bénéficiant dune prod soignée, darrangements proprets, dun mixage des voix qui rappellera les belles heures de No Fun At All (les quelques outrances de Mister Johansson en moins) ; mais voilà, il manque encore un peu didentité musicale à ce jeune groupe. (Je ne dis pas originalité volontairement car on ne peut pas demander à tous les groupes dêtre uniques ou novateurs dans un style comme le punk mélo).
Laccent anglais ne sent pas trop la francophonie, le son de la batterie manque de profondeur mais la performance dIgor est remarquable (« Destruction Anthem » : et on dit que les suisses sont lents ??) et variée (« Unsafe Secrets » : une intro à la Belvedere) ; oui mais malgré tout ça Hateful Monday a un peu dix ans de retard au niveau stylistique. Cest évidemment parfaitement exécuté, ne vous y trompez pas, mais une dizaine découtes seront nécessaires pour vraiment accrocher à des compos qui peinent à se départir de leur carcan « bad-religiono-pennywisien », si vous voyez ce que je veux dire
Trois tunes à mon sens se détachent du lot par leur portée mélodique et leur impact : la tornade « The Last March Of Ignorants » quon termine poing levé, « Tonight » au refrain et aux churs poignants et « I Suppose Chomskys Right » quon évoquait plus haut (« I believe in no flaaaaaaag ! »). Trois morceaux aux rythmes plus changeants ou ralentis, aux ambiances plus prenantes et nuancées, trois morceaux en deuxième moitié dalbum aussi, et cest peut-être ce qui dessert ce disque. Avec lémouvante « Take Decisions », voilà tout de même un album qui laisse au creux de loreille une belle impression et qui gagne à être réécouté (livret sur les genoux). Un groupe loin dêtre inintéressant, à suivre la maturité venant
Punkachu (15/20)
Punk Rawk (magazine, France, mars 2006)
On connaissait de la Suisse la géniale scène vénère, Nostromo et Knut en tête. Il va désormais falloir compter sur sa frange mélodique, Hateful Monday en tête. Le quatuor de Genève évolue dans un punk-rock féroce, efficace et mélodique, entre Bad Religion et Alkaline Trio, Hot Water Music et Nofx. Une excellente production de Serge Morattel et un mastering d'Eddie Schreyer (Nofx, Bad Religion) offrent aux chansons toute l'attention qu'elles méritent. Des mélodies énormes ("The Saddest Eyes", "Unsafe Secrets"), une écriture précise et originale, des textes intelligents et une exécution quasi militaire font de Hateful Monday bien plus que le Bad Religion suisse : un grand nom du punk européen.
Fabien Rivenet
Shoot Me Again (webzine, Belgique, juin 2006, www.shootmeagain.com)
Quatrième sortie pour le label suisse GPS Prod avec ce groupe suisse : HATEFUL MONDAY. Et pour un groupe suisse je suis étonné, niveau dy style je veux dire. J'ai été habitué à découvrir des groupes sombres, noisy, metal hardcore...et là on navigue dans ce que j'apelle le « punk à roulettes », du skatepunk dirons-nous. C'est sympa sans être du tout le genre de truc qui me retourne. C'est pas tout à fait mon style quoi, sans dire pour autant que c'est nul. C'est même bien léché. La production est hyper clean (voir trop pour moi, j'espère que le groupe arrive à rendre autant que le CD en live quoi!). Enregistré par Serge Moratel (Knut, Tantrum, Brazen...) et mixé par Eddie Schreyer (Bad Religion, NOFX, Slipknot, System of a Down...). Niveau du son, du style musical c'est clairement du punk à roulette. Quelque chose évoluant entre la pêche d'un PENNYWISE, des mélodies d'un BAD RELIGION et du coté hardcore old school hyper melodique d'un DAG NASTY. C'est sympa, bien foutu mais hélas pas du tout mon truc. Même si ce n'est pas mon truc il y'a tout de même des plans bien sympa.
Niveau artwork on se la joue carrément anti-Bush (facile de la faire anti-Bush en Europe je trouve, même si c'est cool de leur part). Les textes semblent bien engagés, remplies de désillusions et de réflexions sur la société actuelle, voir influencés par des lectures de Chomsky (grand apôtre de la gauche intellectuel états-unienne) comme semble le dire le morceau nommé « I suppose Chomsky's right ». Enfin vous imagines le truc quoi, et je trouve ça pas mal comme textes. (il suggère même, lorsque que vous copiez le CD pour un pote, d elui photocopié les lyrics...c'est écris dans le livret!!)
Julien
Tous en Tong (webzine, France, juillet 2006, tousentong.free.fr)
Le jour de reprise du boulot nest pas souvent celui quon préfère. Des fainéants les HATEFUL MONDAY ? Difficile de le penser quand on voit le travail remarquable effectué par les Genevois pour la réalisation de leur deuxième album. Celui-ci a trouvé refuge chez GPS prod qui publie là sa quatrième référence, en attendant la version vinyle du dernier Flying donuts. Lartwork est très beau, le livret intérieur soigné et la production a été confiée à Serge Morattel, habitué du hardcore helvétique (Houston swing engine, Knut
). Lintro de "The destruction anthem" ne laisse aucun doute sur la progression du groupe depuis «Take a breath», gentille première livraison. Hateful Monday continue dexplorer les terres balisées du punk-rock mélodique, on ne renie pas ses premiers amours si facilement, mais avec plus de technique, plus dexpérience, plus de tout en fait. Ainsi, "Take decisions" propose un final acoustique plutôt réussi, tandis quun "Nightmare mid-tempo taquine la pop-punk américaine avec brio. Linfluence de Bad religion reste relativement présente : les churs bien sûr, mais aussi les thèmes abordés, plutôt engagés, et les visuels qui rappellent aussi ceux de la bande à Graffin. Lexcellent titre "The Last March of the Ignorants" fleure bon le vieux No Use, et cest tout le souvenir dune certaine scène européenne qui resurgit à chaque entame : Pridebowl, No fun at all, Five days off, Undeclinable
Malgré des passages un peu faciles et quelques accrochages sur laccent anglais, les 11 titres de ce The Last March of the Ignorants sont bien ficelés, et installent Hateful Monday parmi les meilleurs formations du genre sur notre continent.
François (3,25/5)
Transit (magazine, Suisse, juin 2006)
Autant vous le dire tout de suite, les Genevois dHateful Monday ont frappé là où il fallait avec cette quatrième production et ça fait mal ! Lévolution est tout simplement impressionnante, leur punk rock à tendances HxC est encore plus précis, énergique et engagé quauparavant ! Cet opus donne la motivation et ce de la première jusquà la dernière seconde. Les titres senchaînent à grande vitesse et sont tous aussi bons les uns que les autres. Le chant de Séb na lui pas changé de gamme, mais on sent tout de même quil a pris une sacrée assurance. Le son est dune qualité vraiment surprenante et ça fait plaisir de voir un groupe régional qui peut à présent faire son malin en dehors de nos frontières. De plus que leur musique est des plus accessibles et mérite dêtre reconnue. En gros ce The Last March Of The Ignorants est un album de qualité qui se laisse écouter tout seul et donne vraiment envie de sauter partout. En tout cas Hateful Monday a du potentiel et de lexpérience, donc toutes les conditions pour monter !
Randy
Wassingue (webzine, France, juillet 2006, www.wassingue.net)
Pour sa quatrième production, le label suisse GPS-Records a misé sur Hateful Monday, jeune groupe genevois qui après quelques disques par ci par là sort le grand jeux avec la sortie de ce The Last March Of The Ignorants.
Comme commence a nous habituer GPS, le groupe bénéficie d'un très très bon son, les voix ressortent impeccablements, le son des grattes est propre, la batterie n'insiste pas trop sur la grosse caisse et c'est très bien! Pour ce qui est de la musique du groupe je pourrait résumer ça en un mélange de Millencolin (surtout sur Nightmare), de Pennywise ... en fait d'un peu de tout ce qui se faisait de mieux quand Epitaph n'était encore devenu un macro pour jeunes emokids.
Ca reste donc dans l'ensemble très punk-rock mélo fin 90's et c'est cool! Les lignes de chants sont bien foutues (et disent des choses sensées!!), ça déroule pas mal, le tempo est rapide et les refrains accrocheurs. Le groupe se tente de temps à autres à des choses un peu plus couillus (Pawn Of The Government par exemple) mais ne vous attendez pas non plus à une coupure nette avec le mélo, ici ça tire plus d'un Perfect People que d'un Die Tonight!
Au final peu de choses à reprocher à Hateful Monday si ce n'est que selon moi le groupe pêche peut être dans une surenchère au niveau des breaks qui coupent un peu trop la synergie des morceaux, et aussi par quelques soucis de justesse au niveau du chant qui est très flagrant sur le dernier titre acoustique de l'album.
Donc sur la majorité de la galette le groupe s'en tire plus que bien et démontre que c'est (parfois) dans les vieux pots que l'on fait les meilleures confitures!
Patrice (4/5)
Wreck the Place (webzine, USA, juin 2006, www.wrecktheplace.com)
If the phrase 'mid 90s Fat Wreck sampler' means anything to you, go check these guys out. They're from Switzerland, and they sound like a cross section of 90s skatepunk: fast and calm like No Use For A Name circa ten years old, melodies like Pennywise back in the day, a European accent like Millencolin, and bits and pieces of Good Riddance, Frenzal Rhomb, and any others that may come to mind. Growing up on this sort of thing myself, I will always have a soft spot for bands like Hateful Monday with their unwavering committment to playing fast and melodic.
Soft spots, however, don't usually sell records as far as I'm concerned. Hateful Monday haven't accomplished enough in terms of stellar songwriting to evoke more than just feelings of nostalgia. Sure, it was better when the average quote-unquote punk band sounded like this rather than some form of a nu-emo band, but an average band is still an average band. There's a couple decent songs in the first four or five tracks of this album that would have sounded great on a compilation CD ten years ago between Strung Out and Bigwig, but "The Last March of the Ignorants" wasn't drawn from the deepest of wells.
Tim Krysco (C+)
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